
Deux volumes, deux fonctions, deux paysages. Noir, blanc : une seule composition.
Dans les collines de Stanstead, une rivière étroite animée d’une petite cascade et une paroi de roc encadrent un plateau où subsistaient quelques bâtiments désuets. Deux volumes distincts, reliés par une passerelle vitrée, y organisent les usages et gardent le paysage présent dans les déplacements de tous les jours.


La rivière, sa cascade et la pente de roc sont les premiers repères du plan : les ouvertures rapprochent les pièces de ces présences, et le bruit de l’eau accompagne la maison.

La toiture de type saltbox se divise à sa crête pour distinguer les deux parties du projet. L’une abrite les espaces de vie ; l’autre réunit le stationnement couvert et une pièce polyvalente. Entre les deux, une passerelle vitrée maintient une interruption dans les volumes tout en cadrant le paysage au passage.
Près de l’abri de voiture, le vestibule devient à la fois vestiaire et petite salle d’exercice. Une porte de garage vitrée l’ouvre vers la rivière : une pièce intermédiaire, pensée pour accueillir les usages que la maison préfère garder plus libres.




Volontairement monochrome et simple, la palette s’efface au profit de la volumétrie et de la relation au paysage.
Les deux parties sont couvertes de plafonds cathédraux à pente unique, qui donnent aux pièces une hauteur inattendue pour une maison de cette taille. Les grandes fenêtres carrées se succèdent et découpent des vues précises sur la forêt et sur l’eau en contrebas : le site sert de fond à toutes les pièces.



Comme un objet posé dans la clairière, Diptyque se laisse découvrir un côté à la fois.
— Fiche technique
- Architecte
- Matière Première Architecture
- Entrepreneur
- nu drom
- Photographe
- Ian Balmorel
— Autres photos














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