
À Sutton, une clairière s’ouvre sur le flanc d’une colline, jusqu’à la frontière américaine, avec les Adirondacks à l’horizon.
Réunir trois générations sous un même toit impliquait un programme généreux. Restait à lui donner une échelle plus humaine. La réponse est venue par la fragmentation des volumes, qui décompose la maison en présences plus petites et plus familières.



Chaque fragment devient un volume, chaque volume un usage. Tous s’orientent vers le paysage. Seul le garage se place au nord, à l’écart de la vue. La maison se déploie ensuite sur trois niveaux, de manière à offrir à chaque pièce son propre rapport au territoire.





Chaque niveau entretient sa propre relation avec l’extérieur. À l’étage, un balcon continu longe la façade, puis s’élargit ponctuellement là où certains pignons avancent vers le paysage, formant de véritables terrasses. Au rez-de-jardin, cette même projection devient un couvert généreux, créant un espace abrité en lien direct avec la cour et la piscine.
Sous le volume qui relie la véranda aux espaces intérieurs, une percée maintient le passage entre les niveaux. Elle évite de refermer le rez-de-jardin et prolonge naturellement la circulation vers la cour et la piscine.






À l’intérieur, un grand espace s’étire vers l’horizon, lié par une fenestration généreuse. Quelques volumes viennent en rythmer la profondeur et marquer les seuils entre les usages : un cellier vitré entre la salle à manger et le salon, puis un bloc de bois entre le salon et la cuisine, qui accueille le garde-manger et la dinette.













- Fiche technique
- Architecte
- Matière Première Architecture
- Entrepreneur
- nu drom
- Photographe
- Maxime Brouillet
- Autres photos


























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